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Culture

Pour ce deuxième jour du Biguine Jazz festival, le public n’a pas boudé son plaisir et il l’a montré. Le beau temps était de la partie à Saint-Pierre permettant aux spectateurs de voir au delà de la scène, la majestueuse montagne Pelée sur laquelle les nuages dansaient sous les notes du piano de Ronald Tulle. Accompagné de Michel Alibo à la basse, Alain Dracius aux congas, Thomas Bellon à la batterie et Tony Chasseur au chant, le pianiste au eu droit à une standing ovation du public. 

 


 



Si les plus jeunes se semblent pas montrer un grand intérêt pour le jazz, les organisateurs du festival ont pensé à eux et démontré avec « Williams Café et Dimitri Paul » premiers sur la scène, qu’au pays du macadam, on sait réussir les mélanges. Les artistes ont proposé un hip-hop créole marié au jazz, qui a surpris et conquis les festivaliers.

 

Le pianiste cubain, Aldredo Rodriguez, a fait monter l’ambiance dans le public et il n'a pas caché sa surprise et sa joie d'entendre le public chanter dès les premières notes, « Besame Mucho ».  Son bassiste brésilien a lui aussi marqué les esprits. 

 

Tania Saint-Val a fermé ce deuxième jour du Biguine Jazz sous les applaudissements d’un public joyeux, dont rêvent les artistes.


Demain 15 août dès 10 heures, Biguine Jazz reprend le son. Le festival de talents sera au Parc des Floralies des Trois Ilets avec Bambou Man, Stéphane Castry, Tribute To Solón, Yolanda Brown, Maher Beauroy et E.SY Kennenga, et Jénérasyon Matinik Artistik.


Lisa David

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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