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L'appel à s'armer lancé sur Facebook par le béké Guillaume De Reynal à sa caste, pour faire face à une menace imaginaire venant des Nègres empoisonnés au chlordécone, va augmenter la colère en Martinique et en Guadeloupe. Le post a fait l'effet d'une trainée de poudre emportée par les vents d'alizés de Nort-Est qui soufflent sur le pays depuis quelques jours, générant une mer forte coté Atlantique et Caraibe. Le post de Guillaume De Reynal provoque de telles vagues déferlantes sur les réseaux sociaux, qu'il a été obligé de le supprimer très rapidement. Mais les captures d'écran ont envahi la toile où s'étalent l'arrogance, le mépris, de ce chef d'entreprise qui devrait perdre quelques clients.

Assuré de l’impunité dont bénéficie sa caste, Guillaume De Reynal De Saint Michel a lancé un appel à la violence sur Facebook. Ce 13 janvier de la colère, qui a explosé à l’occasion du procès des 7 jeunes qui bloquent des supermarchés du Groupe Bernard Hayot depuis quelques semaines, ne semble pas suffire à ce descendant de colons qui s’est lancé dans la provocation.

 

 

 

 

Il sème sa bêtise crasse en insultant ceux qui osent s’indigner de son appel aux armes.

 

 

 

Qu’on ne vienne pas nous taxer hypocritement de racisme, comme l’a récemment fait l’élu Yan Monplaisir lors d’une plénière de la CTM (Collectivité Territoriale de Martinique). Les békés se revendiquent à part, entre eux, ne se mélangeant pas pour « préserver la race », comme l’affirmait le cousin ou tonton, Alain Huygues Despointes dans le documentaire de Canal Plus « Les derniers maîtres de la Martinique », diffusé en 2009, à la veille de la grande grève qui a secoué le pays. Un constat de cette particularité que font des médias de France, mais rarement ceux de Martinique, où la soumission traine encore dans l’inconscient collectif.

Le quotidien « Libération » du 11 août 2000 consacrait un article titré « Couleur Béké » à cette particularité, socle de l’esclavage. (https://www.liberation.fr/cahier-special/2000/08/11/couleur-beke_334020)

FUn article dont les premières lignes peuvent prêter à sourire :  

« L'histoire du «neg comparaison», autrement dit le «nègre qui s'y croit», est un classique en Martinique. C'est l'une de ces histoires en forme de parabole qui tombent toujours au bon moment pour éviter les fastidieuses démonstrations, et surtout pour dire sans fâcher ce qui fâche. Roland Suvelor est un monsieur souriant de 78 ans, un mulâtre lettré, professeur retraité et conférencier honoré de l'île, habitué à la fréquentation des Békés, ces «Blancs-pays», descendants des premiers colons de la Martinique. L'histoire du «neg comparaison», c'est lui qui la livre, après avoir tenté d'expliquer ce qu'il en est aujourd'hui des rapports entre Noirs et Békés.

 «Un mulâtre de bonne éducation et un Béké moderne, à force d'être en affaires, sont devenus copains. Le fils de l'un et la fille de l'autre sont en âge d'épousailles. Le Béké convie souvent son ami à prendre le ti' punch sous sa véranda. Enhardi par tant d'honneur, l'invité se lance: "Et si nous marions nos enfants?" Le Béké regarde son ami, se lève sans un mot et pénètre dans la maison. Arrivé au bas de l'escalier, il crie vers l'étage. "Ma fille, j'ai une question à te poser." "Oui, papa." "Est-ce que tu veux épouser un nègre?" "Oh, non, papa, bien sûr!" Le Béké revient sur la terrasse et s'adresse à son invité. "Tu as entendu la réponse!"»

L’article écrit par un envoyé spécial, Marc Pivois, en dit long sur notre société mais aussi sur le regard d’un Français qui porte en lui les stigmates de son pays colonisateur :

Rôle ancestral de la femme. Ramenés brutalement à un petit groupe de 2 000 individus, les Békés, riches ou pauvres au gré de l'Histoire, se transforment en une «ethnoclasse figée dans son évolution sociale, mais très innovante sur le plan économique», assure Bernard Petitjean-Roget, entrepreneur et à ses heures historien de la Martinique. Le mot «béké» vient probablement d'un dialecte africain et signifiait «l'étranger». La pierre angulaire de la société béké reste le mariage. Dans Texaco, luxuriante fresque de l'histoire martiniquaise, l'écrivain Patrick Chamoiseau décrit le rôle ancestral de la femme béké: «[Elle tient] l'édifice sous une haute surveillance: il était pensable qu'un Béké eût négrillons dehors, mais crime impossible qu'une Béké livrât son ventre à autre chose que la construction blanche de leur fragile esquif dans notre océan sombre. C'est la femme qui tenait le tout, assurait les passages d'une rive à l'autre; elle était plus ou moins difficile à obtenir en mariage selon que sa chevelure fût blonde, sa peau translucide, et que ses yeux ramenassent de loin des azurs de noblesse.»

Les Métropolitain(e)s sont désormais bienvenus dans les unions, mais le métissage reste tabou: «Mon frère a épousé une mulâtresse de très vieille famille, il s'est aussitôt éliminé, raconte Bernard Petitjean-Roget. Le groupe doit se structurer autour de la femme, blanche, gardienne du temple et de la pureté de la race.» Patrick Chamoiseau n'a pas une ligne à retirer aujourd'hui à son analyse: «Le discours est désormais antiraciste, convivial, mais les faits sont là: ils se marient entre Blancs, ils vénèrent les enfants blonds. Qu'ils le veuillent ou non, ils restent imprégnés d'une idéologie raciale qui vient directement de l'esclavage.»

Inutile de citer des exemples sans tomber dans l’hypocrisie ambiante qui laisse croire que les békés ont changé. 

Les spécialistes du vèglaj ne désarment pourtant pas et se font défenseurs acharnés des possédants, surtout quand ils sont chefs d’entreprise et que leurs intérêts personnels sont en jeu. D’autres, cadres ou simples salariés, sont envoyés au charbon de la flagornerie, au nom du maintien de leur emploi. Yan Monplaisir n’a pas réussi son vèglaj puisqu’il avait à peine terminé sa charge contre les jeunes activistes qui demandent réparation, que dans le cadre d’un litige commercial il s’en prenait à un béké en des termes sans ambiguité : « Vous avez dominé ce pays pendant trois siècles, maintenant c'est fini ! »

Quand Guillaume De Reynal appelle les siens à s’armer, il veut défendre sa caste contre ces Nègres qui ont la prétention de se lever pour condamner l’empoisonnement au chlordécone, ce nouveau crime commis sur cette terre, elle aussi empoisonnée par ce dangereux pesticide.

 

 

Celui qui se la joue bon chrétien soucieux du bien commun et qui veut sortir les armes, a été élevé au grade de Chevalier de la Médaille d’Honneur de Mérite du Bénévolat pour  ses actions locales et nationales. A lire les posts de cet homme, on mesure à quel point il méritait cette décoration.

 

 

 

 

 

Guillaume De Reynal, comme beaucoup de membres de sa caste qui ne représente que 1% de la population, patron de plusieurs entreprises en Martinique.

Patron de plusieurs entreprises en Martinique où les Nègres sur lesquels il crache son venin, ses insultes, vont  grossir ses caisses. il était le gérant de « Plus Nautiques » à Baie des Tourelles, une entreprise spécialisée dans le secteur d'activité de la réparation et maintenance navale jusqu’en janvier 2014, date où le Tribunal de Commerce de Fort-de-France a prononcé la clôture pour insuffisance d’actifs.

Même fin pour « Mer et Sports » avec 5 salariés laissés sur le pavé. Bon perroquet du discours patronal, il situe ses difficultés en 2009, année de la grève contre la pwofitasion : « Depuis 2009, nous connaissions des difficultés » , explique Guillaume de Reynal, le dirigeant. J'ai essayé de remettre un peu d'argent à plusieurs reprises mais l'activité n'était pas viable. Nous n'avions, jusqu'à aujourd'hui, aucune visibilité sur l'avenir » .

On peut s'étonner de l'objet  de sa société « GDR CONSULTING ». Crée en 2018, cette SAS (Société par Actions Simplifiée) a pour activité le conseil pour les affaires et autres conseils de gestion.

Sur sa page Linkedin, le major sur Facebook affiche ses nombreuses activités, ses écoles.

 

Il est président de la SAS « AAA »   (Activités des sociétés holding ) crée en 2017, spécialisée dans le secteur des activités des sociétés holding.

Autre affaire, GDR CONSULTING crée en 2018. Une Société par Actions Simplifiée ayant pour activité le conseil pour les affaires et autres conseils de gestion dont il est le liquidateur et Benoît De Reynal de Saint-Michel le gérant. 

Sur sa page Linkedin où il affiche ses nombreuses activités on le voit administrateur de CAPMA & CAPMI, une des sociétés d’assurance mutuelle vie du Groupe Monceau Assurance. Le groupe avait un établissement secondaire à Acajou au Lamentin, avec pour activité l’assurance vie, il est fermé depuis 2004. 

Aucune mention sur son long CV de la SCI BABE, (Société Civile Immobilière) au François, crée en 2017 et spécialisée dans le secteur d'activité des supports juridiques de gestion de patrimoine immobilier. Il en est le co-gérant avec sa mère, Elisabeth De Reynal de Saint-Michel.

 S’il n’affiche pas toutes ses activités sur sa page Linkedin, on en retrouve sur le site de BMF Business :


 

Président de la SAS « AAA »   (Activités des sociétés holding ) crée en 2017, spécialisée dans le secteur des activités des sociétés holding. Responsable de l'espace Entreprise chez Auto GM, propriété de Robert Parfait;

Guillaume De Reynal De Saint Michel est conseiller municipal de la ville du François, élu sur la liste de Karine Mousseau qu’il ne semble plus porter dans son cœur depuis qu’elle s’est rapprochée de Yan Monplaisir. Il s'affichait à ses cotés avec le responsable UMP local et maire du Saint-Esprit, Fred Michel Tirault, avocat de profession, qu'il a aussi insulté récemment lui proposant  de lui offrir deux neurones !

 

La multitude d’activités affichée par Guillaume De Reynal de Saint Michel ne l’empêche pas d’insulter régulièrement tout contradicteur sur sa page Facebook. On peut avoir fait plein d’écoles payées par papa, ça ne fait pas de vous un être intelligent.

Après son appel aux armes, les réactions se sont multipliées sur les réseaux sociaux. Celui dont l’éloge est fait par quelques larbins, régulièrement invité sur les plateaux télés, est allé trop loin cette fois. Son message d’excuse n’a pas convaincu. L' "incident" n'est pas clos.

 


Avec la même désinvolture, il prend encore les Martiniquais pour des imbéciles qui n’ont rien compris, dans un message d'excuses. Avant et après ce message d’excuses, les réactions indignées ont envahi les réseaux sociaux, où il est traité avec des mots qui répondent à sa violence.

 

 « Que ce soit le groupe Hayot ou Safo, les deux sont adhérents à Carrefour » - Abonnement

 

Facebook qui n'a pas supprimé l'appel à la violence du béké, s'est empressé de fermer provisoirement ou définitivement les comptes de celles et ceux qui osent répondre. Ce fut le cas pour Jean-Emmanuel Emile qui n'a pas maché ses mots :  La raison de cette suppression laisse sans voix : « Cette publication va à l'encontre de nos Standards de la communauté en matière de harcèlement et d'intimidations.» Sic. Tous ceux qui ont partagé sa lettre à Guillaume De Reynal de Saint Michel l'ont vue disparaître de leur page.

 

La lettre de Jean-Emmanuel Emile qui n'appelle pas à prendre les armes

 

Lettre ouverte à Monsieur Guillaume De Reynal.

 

Monsieur, depuis 23 ans, je travaille et gagne ma vie, mon pain, au sein d’une grande entreprise appartenant à un Martiniquais comme vous et moi. Sauf, que à ce jour, j’ai fait le choix du silence par respect, sachant où je mange. 

 

Mais aujourd’hui, votre attitude et vos écrits..... (preuves à l’appui) m’obligent à réagir en tant qu’homme public de mon pays, en tant que Martiniquais.

 

Oui Monsieur,  je partage sans aucunes exclusions, toutes, les réponses, répliques, commentaires, qui vous ont été adressés, suite à votre comportement : stupide, irresponsable,  irrespectueux,  immature, à l’endroit de ceux qui comme vous personnellement, sont nés sur les terres de mes ancêtres.

 

Monsieur Guillaume de Reynald, dans votre comportement vous n’avez pas mesuré les conséquences de vos propos....Vos excuses n'y feront rien,

 

Votre tactique soi-disant intelligente, ne nous fera pas comprendre autre chose, que ce que vous avez volontairement écrit et assumé un certain temps, avant la vindicte populaire et les réactions à votre endroit. 

 

Sentant le " fer chaud dans vos fesses", vous avez cru nous amadouer,

 nous prendre une fois encore pour des illettrés, ne comprenant pas la langue de Molière, dont je doute, que vous en ayez une quelconque maîtrise...

 

Oui monsieur, je travaille pour un Béké depuis 23 ans, et j’en suis fier,  fier de mes collègues fier de notre entreprise. 

 

Oui Monsieur, je suis fier d’avoir un revenu,d’avoir un travail.

 

 Mais, ma plus grande fierté est de n’avoir jamais croisé le chemin du 

« pitre imbécile » que vous êtes, par ce comportement INACCEPTABLE.

 

Avez-vous entendu,  lu, Ou aperçu, un quelconque commentaire d’un des membres de votre communauté sur les réseaux sociaux ? 

 

NON.

 

Vous voulez par ce comportement tristement peu intelligent, vous donner un nom, vous faire valoir.

 

Le « De » du nom de vos ancêtres,  a été acheté pour tenter de vous valoriser dans 

« la castre Béké » Sinon, vos ancêtres ne seraient pas reconnus et vous par la même occasion.

Alors arrêtez de donner des leçons, arrêtez de vous croire supérieur cher Monsieur,

Permettez à certains de Le faire, mais pas vous, car vous en êtes très loin.

 

sachez que vous, Vous  resterez désormais à nos yeux Martiniquais, absolument rien.

 

Vous n’avez pas la sagesse de vos autres, vous n’avez pas la retenue de vos autres,

vous n’avez pas la maturité de vos autres, vous n’avez  pas l’intelligence de vos autres.... vous n’êtes qu’un stupide Martiniquais  sortant du lot par vos CONNERIES. 

 

Je suis extrêmement déçu, car,  j’ai un moment un peu cru en vous.....

Vous  regardant sur les plateaux de télévision, j'ai même cru que vous pourriez être un des relais, un Homme à la hauteur de cette mission auprès de la communauté dont vous êtes issu,  afin de trouver avec les autres Martiniquais comme vous même, une  ou des solutions, pouvant apaiser, accompagner, notre population vers un Mieux Etre, vers une réparation.

 

Comme on peut le voir plus bas vous n’avez pas de la hauteur pour vous permettre ce genre d’échanges, d insultes, et d injures sur les réseaux sociaux à l'endroit de BENNY, un garçon qui est Aimé (lui), dans ce pays, et qui a su se faire un nom alors que vous cherchez encore à valoriser le vôtre. 

 

 A ce jour, mes compatriotes Martiniquais  se battent avec raison, avec détermination, et je suis certain que nous gagnerons, face à l’injustice....

 

Mais certainement pas dans les conditions que vous préconisez stupidement, honteusement Incitant la population à se battre, à prendre les armes!!!!!

 

Oui Monsieur, j’ai lu et compris comme beaucoup de nos compatriotes vos écrits .

 

Oui, comme nos compatriotes, j ai été stupéfait de voir à quel point vous êtes Con.

 

Alors oui monsieur, Béké ou pas, vous êtes un Martiniquais comme moi-même, sauf que désormais à mes yeux et certainement aux yeux de beaucoup, vous représentez l’imbécillité personnifié.

 

A l’approche du carnaval, il serait bon que vous soyez le bwa bwa que nous brûlerons sur le malecon , afin à tout jamais, ne plus entendre ou lire vos stupides allégations dans un dossier aussi sensible, aussi vrai.

 

Si je condamne certaines attitudes inacceptables de certains dans leur comportements, sachez monsieur, que je revendique le droit à une santé et à une vie meilleures.

 

Alors je le réitère ici, il faudrait que pour ce carnaval 2020, nous puissions à tout jamais vous faire comprendre et mesurer la portée de vos propos blessants,de vos propos irresponsables , de vos propos dangereux, de vos propos irréfléchis en sacrifiant « votre bwa Bwa »  le mercredi des cendres à Fort-de-France.

 

Je m’engage à vous réserver la plus belle des cérémonies que jamais j’ai eu animé.

 

Alors monsieur, à l’approche du carnaval j’assume et écrit ce qui suit : 

«allé koké mamanw»

 

Signé : 

Jean EMMANUEL-EMILE

 

Les Martiniquais qui achètent dans toute ces entreprises où Guillaume De Reynal est dirigeant, peuvent aller voir ailleurs. Est-ce cette éventualité qui a justificié ses excuses bidon ?

Les Afros-Américains ont ouvert la voie en choisissant  d'appeler à boycotter les entreprises des racistes qui ont eu la bêtise de l'afficher. Les mentalités sont en train de changer en Martinique et le soutien apporté aux 7 jeunes activistes anti-chlordécone qui bloquent les supermarchés du Groupe Hayot, devrait faire réfléchir. Ces jeunes qui étaient appelés à comparaître devant le Tribunal Correctionnel ce 13 janvier, devenu jour de colère, ont assurément mis un frein à la peur. Le boycott dont on sait l'efficacité sur les caisses de tous ces racistes qui croient pouvoir continuer à nous insulter et à vivre de notre argent, n'a pas manqué de faire trembler autour du petit major de la caste.

Lisa David

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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