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Mais qu’est ce qu’elle a fait au Bon Dieu pour mériter ça Madame Corinne Mencé-Caster, la présidente de l'Université des Antilles ? Un nouvel article de Médiapart sur le scandale CEREGMIA et la voila qui essuie de nouvelles avanies. Certains hommes de Martinique détesteraient-ils les femmes à ce point, pour saisir toutes les occasions de les abaisser, les écraser ?  Cacheraient-ils une impuissance inavouable dans ce déferlement de haine envers les femmes ? Parce qu’il faut bien le dire : C’est parce que Corinne Mencé-Caster est une femme que Camille Chauvet et Edouard De Lépine se permettent ainsi de l'humilier pour défendre Fred Célimène, le directeur du CEREGMIA, mis en cause dans ce dossier de détournement de fonds européens. Un mail qu'il adresse en avril 2012 à Pascal Saffache, président à l'époque de l'Université Antilles-Guyane, démontre les liens de cette affaire qui pollue l'air aux Antilles.

Manifestement ce scandale fait trembler depuis qu’un rapport de la Cour des Comptes a révélé des importants détournements de fonds européens, dans la gestion des comptes du CEREGMIA, un laboratoire de recherche de l’Université Antilles-Guyane, devenue Université des Antilles.

Un rapport de l’Inspection Générale de l’Education Nationale a suivi, puis un autre tout aussi accablant du Sénat, confirmant les détournements de fonds européens perçus. Depuis avril 2014, une information judiciaire est ouverte pour « détournement de fonds publics » et « escroquerie aux subventions en bande organisée »,

Il est utile de rappeler que l’article 40 du code de procédure pénale dispose que « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »

Depuis que la Présidente de l’Université a respecté la loi qui l’oblige à signaler tous crimes ou délits dont un fonctionnaire a connaissance dans l'exercice de ses fonctions,  elle est l’objet d’injures et de menaces. Elle a du déposer plainte pour injures suite à des mails qui lui ont été envoyés par le directeur du CEREGMIA, Fred Célimène. Des mails qui ont largement circulé sur les campus universitaires de Martinique et de Guadeloupe.

Fred Célimène dans cette affaire où il est largement mis en cause, tout en étant présumé innocent puisque non jugé, bénéficie de soutiens à tous les niveaux dans une société où seul les petits délinquants, dits petits loulous, doivent avoir honte de leurs entorses à la loi. 

Il suffit d’aller assister aux audiences du Tribunal Correctionnel au Palais de justice de Fort-de-France, pour voir comment les peines de prison pleuvent dans ce tribunal où la justice se montre souvent expéditive avec les petits délinquants qui vont remplir la prison surpeuplée de Ducos.

Malgré les rapports de la Cour des Comptes, aucun président de l’UAG n’avait saisi la justice. L’un d’eux, Pascal Saffache a même été promu récemment, ce que rappelle l’article de Lucie Delaporte dans  Mediapart : Le gouvernement joue la montre face au scandale de l'université des Antilles - Page 1 | Mediapart

« Il y a quelques jours, les universitaires ont ainsi eu la surprise de constater la promotion au titre de professeur, « par décret du président de la République en date du 30 mars 2015 », de l’ancien président de l’université Pascal Saffache, qui a dirigé celle-ci de 2009 à 2013, années où l’essentiel des détournements a été commis. Cette promotion au titre des emplois réservés aux anciens présidents d'université n’a pourtant rien d’automatique. Contactée, la présidente Corinne Mencé-Caster confirme à Mediapart que c'est bien le ministère qui lui « a demandé de procéder à la transformation du statut de M. Saffache » pour lequel, compte tenu des procédures en cours, l'université n'avait rien demandé. » 

Alors on comprend mieux que la présidente Corinne Mencé-Caster, qui a joué son rôle au nom des intérêts des jeunes étudiants de Martinique et de Guadeloupe, soit devenue pour tous les bouffons machos des colonies, la femme à abattre. Silence dans le marigot où montent des odeurs encore plus toxiques que les Sargasses qui envahissent les cotes martiniquaises.

Fred Célimène a t-il un pouvoir de nuisance pour faire trembler le pays ? Il est vrai qu’il a pu obtenir le « retrait de la déprogrammation » de subventions, malgré des irrégularités dans les dossiers. Il n’hésite pas à s’en vanter dans un mail adressé en avril 2012 à Pascal Saffache, alors président de l’Université Antilles-Guyane.

Le directeur du Ceregmia veut démontrer sa puissance, il cite les noms de ceux qui font tout pour lui plaire :

« Tour à tour, ce jour, Victorin LUREL, Serge LETCHIMY et Rémy-Louis BUDOC (représentant du Président de la Région Guyane) m'ont téléphoné alors qu'ils étaient en réunion en Guadeloupe. Ils voulaient avoir mon accord sur ce que je désirais exactement.... rien que cela! J'ai demandé de te transmettre directement le courrier indiquant le "Retrait de la Déprogrammation" ou "l'annulation de la déprogrammation". Je serai en copie. Si je le reçois avant toi, je te la transmettrai par mail. »

Fred Célimène s'amuse, il explique à Pascal Saffache :

« Je reconnais que nous n'avions pas les mêmes agendas, mais lorsque j'ai compris que tu étais pris par le temps, j'ai donc décidé d'accentuer la pression sur les délinquants. J'attendais pour maximiser mes gains, mais il n'était pas question pour moi de céder, de capituler, de flancher, de reculer ni de battre en retraite. Comme je te l'avais signalé, je voulais l'absolue de l'esthétique: Le sublime! Le sublime en tant que "plus beau que beau". C'est à dire le "Retrait de la Déprogrammation". C'est chose faite!

Je sais, c'est pénible et douloureux, surtout pour ceux qui t'avaient juré que je n'aurais pas obtenu gain de cause. Mais c'est malheureusement la "récompense" que je réserve à tous ceux qui n'ont aucune estime d'eux mêmes et pensent que nous sommes tous à partager ce médiocre sentiment. Quelle erreur, mais surtout, quelle horreur!»

Et les amis continuent à accourir à son service. Dans une tribune publiée dans France-Antilles (mardi 28 avril 2015), Edouard Delépine, ancien maire PPM de la ville du Robert et historien, prend bien soin de ne pas attaquer Edwy Plenel, le patron du site de presse en ligne Mediapart, qui suscite le respect en France et ailleurs, après avoir été critiqué par les médias et les politiques.

Le titre de l’assassine tribune du maire déchu du Robert, transpire le respect légendaire et inconscient du colonisé pour tout ce qui vient de la métropole : « Mediapart manipulé ? »

La question posée, il peut ensuite faire l’éloge d’Ewy Plenel, un camarade trotskiste avec qui il a vendu des journaux.  Mais heureusement pour le vrai journalisme :

« Il y a manifestement des divergences entre nous concernant ce qui se passe dans notre Université. » 

« Je tiens surtout Edwy Plenel pour un des meilleurs journalistes de sa génération, l'un des mieux informés et aussi l'un des plus courageux. Je ne suis pas toujours d'accord avec Médiapart. Mais j'ai toujours gardé pour son directeur le même respect et la même considération qu'au temps où il nous arrivait de vendre à la criée, le journal trotskiste Rouge - « le seul journal qui annonce la couleur » - où il signait Krasny et moi Andrès Lerouge à Révolution Socialiste, sans savoir ni l'un ni l'autre, pendant longtemps, qui était Krasny ni qui était Lerouge. »

En lisant cet extrait on respire en constatant que tous les trotskistes n’ont pas mal tourné. Parce que si Krasny est aujourd’hui le journaliste qui honore sa profession, à la tête d’un site d’information libre qui alerte sur la démocratie vacillante dans son pays, on ne peut pas en dire autant d’Andrès Lerouge qui vire au brun.

« Mediapart manipulé ? » La question posée, l’ancien trotskiste devenu PPM, celui que Camille Chauvet avait baptisé « Le véra du Robert » dans les colonnes de son journal « Le Naïf », peut cracher son venin sur la présidente de l’Université des Antilles, coupable de ne pas s’agenouiller devant ces messieurs, devant tant de violence. Une femme courage qu’ils veulent assommer par l’outrage :

« Je n'ai aucune envie de me substituer à la justice, ni d'appliquer à qui que ce soit la présomption de culpabilité, comme le font la présidente, l'élue, comme on sait, de madame Fioraso, Mme Mencé Caster, et ses amis, pour Fred Célimène.

Mais comment ne pas se poser de questions sur l'incroyable pouvoir qui permet à une présidente élue par une structure qui n'existe plus, de présider une structure qui n'existe pas encore ?

Au nom de quel principe surtout, soit comme présidente en sursis, soit comme présidente virtuelle, peut-elle prendre une décision aussi extravagante dans l'histoire de l'Université en France, que la suspension d'un de ses collègues ? Je ne vois guère que Vichy, qui ait permis, non à la présidente d'une Université mais aux ministres de Pétain, de prendre de telles décisions. » 

Personne ne peut empêcher à Edouard Delépine- Andrès Lerouge d’avoir du respect pour un universitaire dont le comportement n’est pas exemplaire pour tout le monde. Surtout après la lecture des différents rapports le mettant en cause et aussi des mails injurieux envoyés à la présidente de l’Université, où étudient nos jeunes compatriotes antillais :

« Quelques jours après le passage à la Martinique du directeur de Médiapart, Edwy Plénel, a paru dans ce journal un curieux article sur l'Université des Antilles. Cet article met gravement et nommément en cause Fred Célimène pour lequel j'ai le plus grand respect, entre autres à cause de l'énorme travail qu'il a réalisé en un peu plus d'un quart de siècle, à l'intérieur de l'Université et aux alentours, dans la Caraïbe. »

Personne ne peut empêcher Edouard Delépine de respecter son camarade qui a participé à l’organisation financière de la campagne électorale victorieuse de 2010, qui a placé Serge Letchimy, à la tête du Conseil Régional.

Faut-il cautionner les attaques répétées contre la présidente de l’Université des Antilles ?

Sous le titre « Université des Antilles : Les allégations mensongères de Médiapart », Camille Chauvet professeur d’histoire à la retraite et conseiller Régional PPM, qui se dit « soldat » de Serge Letchimy, se déclare journaliste pour attaquer bille en tête le site d’information, dans son journal « Le Naïf ».

Il n’a pas vendu des journaux avec Edwy Plenel qui lui est journaliste et il n’hésite pas à retourner l’accusation de détournements de fonds, contre Mediapart :

« Afin d’éviter toute confusion je précise que j’agis ici en tant que journaliste dans ses droits, et dans sa liberté d’expression. Par deux livraisons, celle du 19 mai 2014 et celle du 17 avril 2015, Mediapart a prétendu mener des investigations sur la gestion de l’université des Antilles.

Toutefois, un examen à peine approfondi de ses écrits révèle très vite que le Journal est en plein copinage avec la gouvernance de l’université engagée dans une opération de règlements de compte avec ses opposants universitaires du laboratoire Ceregmia.

Les articles restent largement de simples reprises d’affirmations, sans vérification, de la gouvernance de l’UAG et de ses partisans.

L’incapacité de Mediapart à prouver ses accusations


« Qui a intérêt à étouffer le scandale des colossaux détournements de fonds à l’université des Antilles ? » s’interroge Mediapart dans son article du 17 avril 2015.

S’il s’avère qu’il y a effectivement détournements de fonds (ce qui, à ce jour, n’est pas prouvé malgré les tapages médiatiques de la gouvernance de l’Université avec la caution de Mediapart et autres), on pourrait répondre sans ambiguïté que c’est d’abord Mediapart. »

L’élu régional du PPM décortique l’article de Mediapart pour ne trouver qu’une légèreté coupable à ce site d’information qui a fait la preuve de sa capacité à aller débusquer ces affaires cachées, dans lesquelles se vautrent tous les affairistes de la politique et qui mettent à mal la démocratie.

Camille Chauvet se fait l’avocat du CEREGMIA, qui entrera dans l’histoire de Martinique comme l’affaire qui a trouvé le plus d’avocats-juges de l’ombre. On connaissait les taxis marron, place aux avocats-juges marron. L’élu régional donne au passage une leçon de journalisme à Médiapart :

 « Des investigations très peu sérieuses

Ainsi que l’atteste des mails expédiés, le 21 novembre 2013, par Raphael Confiant, bras droit de la présidente de l’Université, c’est depuis cette date que la gouvernance de l’UAG fournit, elle-même directement, des écrits à Mediapart. Et les articles publiés par le Journal sur l’université (19 mai 2014 et 17 avril 2015) se révèlent largement n’être qu’une simple reprise des légendes concoctées par sa gouvernance et ses partisans : pneus crevés, amortisseurs sectionnés, menaces, intimidations, harcèlements ; puissance du directeur du Ceregmia qui fait et défait les présidents de l’université, les agents comptables; terrorise le personnel administratif, manipule les présidents des régions et départements, les préfets des régions, les gouvernements de droite comme de gauche, les parlementaires et sénateurs, la commission européenne…Des investigations crédibles peuvent-elles se limiter à ne transcrire que l’opinion d’une seule partie, en l’occurrence celle de la présidente de l’université et ses partisans, groupe qui, de surcroît, ne représente aujourd’hui qu’une infime minorité  à l’Université des Antilles? »

Il faut être journaliste pour savoir ce qu’est la protection des sources, mais laissons à Mediapart qui a connu ce genre d’attaques, le soin de se défendre.

Le « véra du Robert » de Camille Chauvet, trouve que « nous vivons un étrange moment ». Comme si redevenus amis, Chauvet et lui s’étaient concertés, il parle lui aussi de manipulation :

« Encore que cela soit assez grave pour alerter l'opinion sur l'étrange moment que nous sommes en train de vivre dans ce pays, c'est loin d'être le plus grave. Le plus grave c'est qu'un journaliste, encore une fois talentueux, puisse non seulement se laisser manipuler mais accepter de cautionner une telle manipulation par des calomniateurs qui se fichent de la justice autant que de l'Université ? » 

La présidente de l’Université a dans cette affaire, démontré que justement elle ne se fiche ni de la justice, ni de l’Université, en dénonçant les détournements de fonds européens du CEREGMIA. Entre 9 et 10 millions d’euros pour lesquels des courriers arrivent dans son bureau avec toujours un même objet : Remboursez ! CEREGMIA remboursez ! L'Allemagne aussi réclame des sous | Free Pawol

 

Respect, vous avez dit respect ?

Faut-il dans cette colonie Martinique faire partie d’une confrérie, d’une loge, d’un clan, pour avoir droit au respect ? Il est vrai que pendant longtemps dans de nombreuses confréries, loges maçonniques, ou clans mafieux, les femmes n’avaient pas leur place. Ça laisse de mauvaises habitudes.

Quant au respect, il n’a pas le même sens partout. Exemple dans la mafia, où on ne respecte pas ceux qui portent plainte. Les mafieux règlent leurs affaires ailleurs et entre eux, selon leurs principes. Dénoncer quelqu’un en justice est encore pire, une infamie qui aux yeux du clan, ne peut recevoir que la mort comme sanction. Pour Cosa Nostra en Sicile, c’est l’acte tabou par excellence.

Mais Madame Corinne Mencé-Caster ne fait partie d’aucun clan qui se met en dehors des règles démocratiques et c’est en toute liberté, en respectant la conduite que lui impose la loi, quelle a porté à la connaissance de la justice les filouteries constatées par l'institution de la rue Cambon, dans la gestion du CEREGMIA.

 A l'attention de ses détracteurs, elle avait publié un communiqué en juin 2014, pour rappeler des faits :

« Le seul laboratoire mis en cause dans tous les rapports, parmi les nombreux laboratoires maniant des fonds européens, est le CEREGMIA.

La seule communication du Procureur auprès de la Cour des Comptes au Procureur de la République concerne le CEREGMIA.

Les bénéficiaires sont les principaux responsables : qui est l’instigateur d’un tel circuit ? Qui a profité matériellement et au premier chef de ce circuit de détournements des dépenses ? A qui ont profité les marchés passés de façon non réglementaire ? »

La Martinique emprunte t-elle les chemins de la mafia ? Comment une affaire aussi grave, actuellement aux mains de la justice (dont la lenteur il est vrai laisse planer tous les doutes), peut provoquer tant de haine vis à vis d’une femme, qui a tenté de sauver l’Université d’une catastrophe que plusieurs présidents avant elle, ont couvert de leur silence. ?

La Martinique serait-elle gangrenée par une mafia qui prétend faire taire la presse, la justice et les citoyens qui osent dénoncer des délits et crimes qui menacent ses intérêts ? 

Au delà des millions d'euros détournés, ce scandale CEREGMIA vient nous appeler à la vigilance contre les dérives mafieuses. 

Lisa David

 

 

 

BWÈT ZOUTI  :

Communiqué de la présidente de l’Université des Antilles et de la Guyane

Une campagne de désinformation massive est organisée de l’extérieur de l’université pour venir au secours des deux enseignants qui ont été suspendus le 26 mai 2014. Ci-dessous quelques rappels :

1. La procédure administrative a abouti à la suspension provisoire de deux professeurs. Les discours visant à discréditer ces mesures, préconisées par des experts, révèlent bien le jeu des connivences.

2. Ces connivences se traduisent aussi dans les discours très récents qui ont pu être tenus et diffusés sur la présidente de l’université. Qu’il s’agisse de mails insultants et diffamatoires ou d’articles injurieux, tout est fait pour jeter le discrédit sur sa fonction ou sa personne.

3. Il ne saurait y avoir d’amalgame en matière de responsabilités, au plan administratif. C’est le chef de projet (en l’occurrence ici, le directeur du CEREGMIA) qui conçoit le projet européen et porte la responsabilité de son suivi et de son exécution.

4. S’il y a bien une chaîne de responsabilités, celle-ci commence donc avec le chef de projet. Les autres chefs de projets s’arrangent pour ne pas mettre l’établissement en difficulté.

5. Le seul laboratoire mis en cause dans tous les rapports, parmi les nombreux laboratoires maniant des fonds européens, est le CEREGMIA.

6. La seule communication du Procureur auprès de la Cour des Comptes au Procureur de la République concerne le CEREGMIA.

7. Les bénéficiaires sont les principaux responsables : qui est l’instigateur d’un tel circuit ? Qui a profité matériellement et au premier chef de ce circuit de détournements des dépenses ? A qui ont profité les marchés passés de façon non réglementaire ?

8. On ne peut pas à la fois accuser de laxisme les anciens ordonnateurs pour dégager la responsabilité des personnes mises en cause et incriminer l’actuel ordonnateur de l’université qui fait simplement son travail de vigilance.

9. La présidente n’a jamais été membre élu d’aucun conseil de l’université, hormis le présent conseil d’administration.

10. Au plan judiciaire, trois avocats ont désormais le soin de défendre les intérêts de l’Université dans le cadre de l’information judiciaire ouverte pour détournement de fonds et escroquerie en bande organisée.

Corinne MENCE-CASTER, Présidente de l’UAG

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